XVe sommet de la conférence de l’Union Africaine: Assaut contre les problèmes de santé maternelle et infantile PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 27 Juillet 2010 19:58
Jacques Diouf et Blaise compaoréLe président du Faso, Blaise Compaoré est rentré hier de Kampala en Ouganda où il a pris part à la XVe session ordinaire de la conférence de l’Union Africaine. Placé sous le thème « santé maternelle, néonatale et infantile, et développement en Afrique », les travaux de la conférence ont cependant achoppé à certains moments sur la question de la transformation de la commission de l’Union Africaine en Autorité de l’Union Africaine.

Le Burkina Faso, un exemple en matière d’allocation de ressources à la santé

Concernant la crise alimentaire en Afrique, l’Union Africaine a développé avec l’appui d’agences onusiennes, la mise en place de Fonds panafricains pour les risques de catastrophes et pour la sécurité alimentaire ainsi qu’un programme pour accroître la production agricole. En plaçant leurs travaux sous le thème de la santé maternelle et infantile, les chefs d’Etat africains entendent prendre toute la mesure de cet véritable drame qui frappe le continent.

En Afrique, une femme sur treize meurt encore en accouchant et toutes les minutes, huit enfants dont deux nouveau-nés meurent dans des conditions que l’on aurait pu facilement prévenir. « Les progrès africains en matière de santé maternelle et de réduction de la mortalité infantile sont encore lents et causent même plus de décès que les conflits », a regretté Jean Ping. Un effort particulier devrait donc être fait pour augmenter les ressources alloués au secteur de la santé pour faire face à la situation.

A ce sujet, il faut savoir que le Burkina Faso est l’un des cinq rares pays africains à atteindre le taux de 15% d’allocation de son budget à la santé. La conférence a réexaminé aussi la décision de la transformation de la commission de l’Union africaine en union de l’autorité de l’Union africaine. Si le principe de cette transformation a été réaffirmé, par contre le rythme de sa réalisation a divisé les pays africains. Certains avec comme chef de file la Libye s’impatientent pour sa réalisation immédiate. « Le Burkina Faso pense qu’il faut aller étape par étape. Des questions politiques demeurent.

Il y a la politique étrangère et de la défense et c’est sur ces questions qu’il y a des discussions. Sinon la volonté politique de réaliser la transformation de la commission de l’Union africaine en union de l’autorité de l’Union africaine est réelle », explique le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et de la coopération régionale, Alain Yoda.

Au cours de son séjour Ougandais, le président du Faso a reçu en audience la secrétaire générale adjointe des Nations Unions, Mme Asha-Rose Migiro, le directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé et le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf.

Hamado Nana, envoyé spécial à Kampala

Extrait Sidwaya du 27 juillet 2010
 
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